Économie
D'un montant de 300 millions de dollars, soit environ 181 milliards de FCFA, cette transaction renforce considérablement le contrôle de l'État sur une ressource stratégique. En absorbant les actifs de Tullow Oil Gabon, le pays affirme sa volonté de maximiser les bénéfices issus de l'exploitation pétrolière et d'en garantir une meilleure redistribution économique. Cette acquisition s'inscrit dans une politique plus large de souveraineté énergétique, visant à réduire la dépendance aux acteurs internationaux tout en optimisant les retombées financières pour l'économie nationale. « Avec cette opération, nous renforçons notre souveraineté économique. L'augmentation de notre capacité de production, qui excède désormais les 12 000 barils supplémentaires par jour, constitue une source de revenus accrue et un pas supplémentaire vers l'indépendance énergétique », a déclaré le Président de la Transition. Cette acquisition intervient après le rachat d'Assala Energy, qui avait déjà permis de porter la production nationale à 70 000 barils quotidiens, portant désormais la production sous gestion de la GOC à 82 000 barils par jour. Dans le même temps, une convention a été signée entre la GOC et la Société de Maintenance Pétrolière (SMP) pour assurer la pérennité et l'efficience des infrastructures pétrolières. Cette collaboration vise à garantir la continuité des opérations, tout en ouvrant la voie à de nouvelles opportunités d'investissement et de développement technologique. Avec cette expansion stratégique, la GOC affirme son statut d'acteur clé du paysage énergétique gabonais. Désormais en charge d'optimiser et de sécuriser la production nationale, elle devra concilier croissance industrielle et exigences de développement durable, garantissant ainsi une gestion efficace et responsable des ressources pétrolières du pays.
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Le premier arrêt de cette tournée a été la Cité de la Démocratie, où les travaux réalisés par l'entreprise turque SUMA connaissent une avancée notable. Les banquiers présents ont eu l'opportunité de constater les progrès réalisés, notamment à travers la visite d'une villa en phase de finition, qui témoigne des standards de qualité en vigueur dans la réalisation de ces infrastructures. Cette étape a permis de valider les engagements pris en matière d’urbanisation et de qualité de construction. La visite s’est poursuivie à la Cité Émeraude, un projet phare de la modernisation de l’administration gabonaise. Ce futur complexe administratif vise à réorganiser l’urbanisme de la capitale tout en réduisant les coûts de fonctionnement de l’État. L’Hôtel des Affaires Étrangères, un autre site stratégique, a également été inspecté afin d’évaluer l’état d’avancement des travaux et de vérifier leur conformité avec les attentes. Tout au long de cette tournée, le Président de la Transition a souligné l'importance de l'engagement des institutions bancaires dans la relance économique du pays. Il a rappelé le rôle fondamental de ces acteurs financiers en déclarant : « Vous constaterez que pour cette visite des chantiers, je suis accompagné des banquiers, ceux qui veulent investir et nous accompagner dans ce que nous faisons dans ce pays. » Parmi les institutions présentes figuraient la BEAC, AFG GROUP ATLANTIQUE, le groupe BGFI, ORABANK, ECOBANK, BGD et UGB, tous venus observer la progression des projets et renouveler leur soutien financier. La dernière étape de la tournée a eu lieu à la Baie des Rois, au sein du Fonds Gabonais d’Investissement Stratégique (FGIS). Ce projet incarne une vision holistique du développement, conciliant impératifs économiques, sociaux et environnementaux. En clôture de la visite, le Président de la Transition a symboliquement planté un arbre, soulignant ainsi l’importance d’un urbanisme respectueux de l’environnement. Cette initiative reflète la démarche pragmatique du Chef de l’État : suivre de près l’évolution des projets, renforcer la confiance des investisseurs et accélérer la modernisation du pays.
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En l’espace de 18 mois, des avancées notables ont été enregistrées grâce à une gestion rigoureuse des ressources et à la mise en œuvre de réformes ambitieuses. Cette session de travail a permis d’évaluer l’utilisation des financements obtenus et de définir les orientations stratégiques pour la suite. La participation d’acteurs clés tels que l’Agence Française de Développement (AFD), BGFIBANK, la Banque Africaine de Développement (BAD) et d’autres partenaires majeurs témoigne de la confiance renouvelée envers le Gabon et son engagement en faveur d’une transformation durable. Les discussions ont porté sur les progrès des projets d’infrastructure en cours dans des secteurs stratégiques. Le ministre du Budget et des Comptes Publics a souligné l’importance de cette coopération en réaffirmant la reconnaissance du Chef de l’État envers les institutions financières : « Le Président tenait à remercier nos partenaires pour leur soutien et à leur assurer que les ressources mobilisées ont été utilisées à bon escient. Nous comptons sur leur engagement renouvelé pour accompagner le Gabon dans ses ambitions futures. » Dans cet élan, le Président de la République a réaffirmé son engagement en faveur d’une gouvernance transparente et efficace, condition essentielle à la réussite des projets structurants. Il a exhorté les partenaires financiers à poursuivre leur accompagnement en déclarant : « Je vous invite à renforcer votre soutien à la République du Gabon et vous assure de notre coopération sans faille. » Cette volonté s’est matérialisée par l’annonce de la création de la Caisse Autonome d’Amortissement, une structure dédiée à l’optimisation de la gestion de la dette et à la sécurisation des engagements financiers du pays. Convaincus par les réformes entreprises, les bailleurs de fonds ont salué la détermination des autorités gabonaises à conduire une transformation structurelle et sociale durable. Pour illustrer ces avancées, le Chef de l’État a invité ses partenaires à visiter plusieurs sites emblématiques tels que le ministère des Affaires Étrangères, la Cité de la Démocratie, la Cité Émeraude et la Baie des Rois. Cette démarche, marquée par la transparence et la rigueur, renforce la confiance des investisseurs et positionne le Gabon comme un acteur économique ambitieux et résolument tourné vers l’avenir.
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Porté par le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI), Taxi Gab vise à offrir une alternative durable au chômage en favorisant l’insertion professionnelle. Après une première distribution de 417 taxis en octobre 2024, cette nouvelle dotation porte la flotte à 816 véhicules en circulation, permettant ainsi à de nombreux citoyens d’accéder à une source de revenu stable et de renforcer leur autonomie financière. L’initiative dépasse les frontières de Libreville. Conscient des défis liés à l’emploi à l’échelle nationale, le projet "1 jeune, 1 taxi" s’étend aux autres villes du pays. Port-Gentil, initialement prévu pour recevoir 50 taxis, en bénéficie finalement de 75, illustrant la volonté du Chef de l’État d’assurer une répartition équitable des opportunités. "Taxi Gab rassure les autres provinces que le Président n’oublie personne", a souligné Curt Obeye, Directeur Général de Taxi Gab. Dans une démarche de pérennisation, le programme prévoit l’ouverture de deux garages à Oyem et Franceville. Ces infrastructures garantiront un entretien optimal des véhicules tout en générant des emplois indirects. "L’entretien et le remplacement des pièces d’usure sont entièrement pris en charge par Taxi Gab durant la durée du contrat", a précisé son Directeur Général, garantissant ainsi un service fiable et durable pour les bénéficiaires. Cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision du Président Oligui Nguema, qui déclarait sur Gabon 24 : "Je n’ai pas d’adversaire. Mon adversaire, c’est le chômage des jeunes, tous ces jeunes qui sont dans la rue et qui rêvent d’avoir un emploi." En traduisant ses engagements en actions concrètes, le gouvernement renforce l’économie locale et offre aux jeunes Gabonais les moyens de construire un avenir plus stable. Taxi Gab poursuit ainsi son développement, avec l’ambition de couvrir l’ensemble du territoire et de transformer le transport urbain en un véritable levier de croissance et de lutte contre le chômage.
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S’étendant sur 4,2 millions de mètres carrés, la Cité de la Démocratie vise à devenir un pôle diplomatique et économique de premier ordre en Afrique. La livraison de ce complexe, attendue au premier trimestre 2026, dotera le Gabon d’infrastructures modernes, capables d’accueillir des sommets et événements internationaux d’envergure. Le projet comprend une grande salle de conférence destinée aux réunions de haut niveau, des espaces de banquet et de réception pour les cérémonies officielles, ainsi que 55 villas réservées aux chefs d’État africains. Cette initiative illustre la volonté du Gabon de renforcer son rôle dans la coopération panafricaine et de s’imposer comme un acteur central des échanges régionaux. Lancé en juin 2024, le chantier affiche un taux d’achèvement de 90 % pour le gros œuvre. Selon Stéphane Ondo Mbogho, responsable administratif chez Summa, trois des quatre infrastructures majeures sont déjà en place, notamment le palais présidentiel, les villas et la salle de conférence, témoignant d’une avancée significative du projet. Le futur palais présidentiel, en cours de construction sur le Mont Bouët, s’inscrit dans un site à forte valeur historique. Autrefois résidence de Louis Édouard Bouët-Willaumez, officier français ayant négocié les premiers accords commerciaux entre la France et les rois Mpongwe en 1839, ce lieu emblématique incarne la continuité des relations diplomatiques et économiques du pays. La présence de Tony Elumelu et d’investisseurs de renom traduit l’ambition du président Oligui Nguema de faire du Gabon un centre stratégique en Afrique, consolidant ainsi son attractivité économique et son rayonnement international.
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Le Chef de l’État a insisté sur l’excellente coopération entre le Gabon et ses partenaires financiers, rappelant son engagement du 4 septembre 2023. "Nos relations avec les institutions de financement sont au beau fixe", a-t-il déclaré, en réponse aux interrogations sur la situation économique nationale. Cette déclaration intervient alors que le pays fait l’objet d’une attention particulière de la part des agences de notation, soucieuses de la stabilité de son économie. Évoquant la récente dégradation de la note souveraine du Gabon, le Président a exprimé son étonnement face à cette décision. Il a précisé qu’aucune échéance n’était en souffrance auprès des grandes institutions financières internationales telles que le FMI, la Banque mondiale, la Banque africaine de développement ou la Banque islamique de développement. Il a également expliqué que des ajustements dans les calendriers financiers, dus à d’éventuels retards de paiement de dividendes, ne sauraient justifier une telle réévaluation. Dans le cadre de sa stratégie de redressement économique, le gouvernement a initié un réaménagement de la dette intérieure à hauteur de 1 450 milliards de francs CFA, avec un taux d’intérêt de 6,99 %. Cette mesure vise à améliorer l’efficacité de la gestion des finances publiques et à garantir la soutenabilité de la dette sur le long terme, renforçant ainsi la crédibilité économique du pays. Le Président de la Transition a salué l’implication des grandes institutions bancaires dans cette opération de refinancement. "Je remercie tous les présidents et directeurs des groupes bancaires qui ont contribué à la réussite de ce réaménagement", a-t-il déclaré, appelant également les agences de notation à revoir leur appréciation de la situation financière du Gabon. Cet ajustement stratégique illustre la volonté du pays de restaurer sa crédibilité économique et de s’inscrire dans une dynamique de croissance durable, malgré un contexte économique exigeant.
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Dans un contexte où l’inclusion financière constitue un levier essentiel du développement économique, cette collaboration ambitionne d’optimiser l’octroi de crédits tout en maîtrisant les risques d’impayés. En fluidifiant les échanges d’informations et en consolidant les mécanismes de recouvrement, ce partenariat entend favoriser un environnement propice à la croissance des entreprises locales et à la stabilité financière du pays. Le dispositif prévoit un échange d’informations encadré entre la BCEG et la DGDI. La banque pourra ainsi signaler les emprunteurs en situation de défaut prolongé, permettant à la DGDI de suivre leurs mouvements migratoires dans le strict respect des obligations légales. Cette synergie vise à améliorer la gestion du risque financier sans compromettre les droits des individus. Fondé sur une gouvernance rigoureuse et conforme aux réglementations nationales et internationales, cet accord garantit un traitement sécurisé et proportionné des données échangées. Chaque bénéficiaire de crédit sera informé en amont des modalités de cette coopération, assurant ainsi une transparence totale du processus. Ce partenariat, conclu pour une durée initiale de deux ans avec reconduction tacite, illustre l’engagement de la BCEG en faveur d’un financement inclusif et structurant. Avec un capital de 17 milliards de FCFA détenu par des actionnaires gabonais, la BCEG se positionne comme un acteur clé du développement économique. De son côté, la DGDI poursuit sa mission de sécurisation du territoire tout en soutenant les initiatives économiques nationales. Cette alliance stratégique s’inscrit pleinement dans la vision du président Oligui Nguema visant à favoriser l’émergence d’une classe d’entrepreneurs gabonais capable de redynamiser l’économie nationale.
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Cette reconnaissance internationale témoigne non seulement du dynamisme du pavillon gabonais, mais aussi de l’engagement des autorités à renforcer la compétitivité du pays sur la scène maritime mondiale. Un tournant stratégique selon la vision du Président Oligui Nguema Depuis son accession au pouvoir, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema impulse une dynamique de transformation et de renforcement des capacités stratégiques du Gabon. L’intégration du pays dans le classement ICS s’inscrit dans une vision plus large de modernisation des secteurs clés de l’économie. Le Gabon, qui s’affirme progressivement comme un acteur incontournable du transport maritime en Afrique, devra désormais capitaliser sur cet élan. En conciliant attractivité économique et respect strict des normes internationales, il pourra non seulement sécuriser sa place dans ce classement, mais aussi renforcer son influence dans l’industrie maritime mondiale. Un levier économique majeur pour le Gabon L’entrée du Gabon dans ce classement ouvre des perspectives économiques prometteuses. Avec un registre maritime désormais visible et attractif, le pays peut s’attendre à une augmentation des immatriculations de navires sous son pavillon. Cet essor du tonnage représente une opportunité stratégique pour l'économie nationale, avec plusieurs effets positifs : Création d’emplois directs et indirects : L’essor du secteur maritime entraîne une demande accrue en main-d'œuvre qualifiée, de la gestion portuaire aux services logistiques. Dynamisation des infrastructures portuaires : Une flotte plus conséquente implique un accroissement du trafic maritime et une modernisation des ports, notamment celui d’Owendo, qui pourrait devenir un hub régional incontournable. Augmentation des recettes publiques : Les taxes et frais liés à l’enregistrement des navires génèrent des revenus supplémentaires pour l’État, qui pourra les réinvestir dans des projets de développement pour le bien-être des populations. Les autorités maritimes gabonaises collaborent étroitement avec l’Organisation Maritime Internationale (OMI) afin de garantir un haut niveau de sécurité et d’éviter les dérives associées aux flottes fantômes – ces navires opérant dans des zones grises de la réglementation mondiale. Une surveillance renforcée et des contrôles stricts sont mis en place pour asseoir la crédibilité du pavillon gabonais.
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L’usine, fruit d’un investissement de plus de 20 milliards de francs CFA, est une initiative du géant américain The Coca-Cola Company, présent au Gabon depuis plus de 70 ans. En se rendant sur place, Oligui Nguema a répondu à l’invitation du directeur général Afrique de la multinationale. L’un des objectifs affichés est d’ancrer davantage la production locale dans le tissu économique national, réduisant ainsi la dépendance aux importations et favorisant la compétitivité des industries gabonaises. En matière d’emploi, le projet se veut structurant. L’usine emploie déjà 75 % de main-d’œuvre gabonaise et devrait, à terme, générer plus de 700 emplois directs. Une contribution significative à la lutte contre le chômage, dans un pays où l’insertion professionnelle des jeunes demeure un défi majeur. Par ailleurs, l’implantation de cette infrastructure industrielle participe au développement économique d’Owendo, qui se positionne de plus en plus comme un pôle industriel clé. L’enjeu est aussi politique. En soutenant publiquement ce projet, Oligui Nguema envoie un signal aux investisseurs et aux partenaires économiques : le Gabon reste une terre d’opportunités, malgré les turbulences liées à la transition politique. La présence du président à cette inauguration s’inscrit donc dans une stratégie plus large visant à rassurer les acteurs économiques et à encourager l’industrialisation. Rodrigue Bila, responsable de Coca-Cola pour l’Afrique centrale et de l’Ouest, a rappelé que cette usine illustre un engagement durable en faveur du développement économique et social. Reste à voir si cette dynamique sera maintenue et si Sofavin saura regagner la confiance des consommateurs après les controverses passées. Pour l’heure, l’inauguration de cette unité de production marque une nouvelle étape dans l’évolution industrielle du Gabon.