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Entouré du ministre du Pétrole et du directoire de l’entreprise, le chef de l’État a pris part à une cérémonie sobre, au cours de laquelle des militaires ont salué la mémoire des victimes. L’intervention de l’Aumônier de la Présidence a ensuite marqué un temps de recueillement empreint de gravité. Le président a déposé une gerbe de fleurs en hommage aux victimes de l’explosion survenue le 20 mars 2024 au large des côtes gabonaises. Ce geste symbolique, fort dans sa simplicité, vient rappeler la douleur d’un drame encore présent dans les mémoires. Par ce déplacement, Brice Clotaire Oligui Nguema a tenu à adresser un message clair : celui d’une attention constante portée à celles et ceux qui servent le pays, y compris dans les conditions les plus rudes. Une manière de témoigner, au-delà des discours, d’une solidarité sans détour. Port-Gentil, épicentre de l’activité pétrolière nationale, garde les traces de cette tragédie. Et le geste présidentiel, loin des projecteurs tapageurs, s’inscrit dans une démarche de reconnaissance envers les familles endeuillées et tous les travailleurs exposés au quotidien.
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C’est dans cet esprit qu’il a récemment inauguré un nouveau plateau sportif à Medouneu, une infrastructure moderne qui vient répondre aux aspirations des jeunes en quête d’un cadre sain pour s’exercer, se dépasser et cultiver des valeurs essentielles comme la discipline, le respect et le travail d’équipe. Un terrain d’opportunités pour la jeunesse Ce nouveau complexe sportif n’est pas qu’un simple espace de jeu ; il est un symbole fort de la vision du Président Oligui Nguema. En investissant dans le sport, il investit directement dans la jeunesse, lui offrant une alternative concrète aux fléaux tels que le chômage, la délinquance et les dérives sociales. Désormais, les jeunes de Medouneu et des environs disposent d’un lieu adéquat pour pratiquer différentes disciplines, s’entraîner et même rêver d’une carrière sportive. Mieux encore, ce plateau sportif devient un point de rassemblement et de cohésion sociale, où les générations se rencontrent, échangent et bâtissent ensemble un avenir meilleur. Un Président au service de la jeunesse Lors de son allocution, le Président Oligui Nguema a une fois de plus réaffirmé son engagement : faire du sport un levier de développement personnel et collectif. Il a souligné que le sport n’est pas qu’un divertissement, mais aussi un puissant moteur d’éducation, d’insertion sociale et d’émancipation. En multipliant ce type d’initiatives à travers le pays, il montre qu’il est un homme d’action, proche des préoccupations de la jeunesse. Son objectif est clair : bâtir un Gabon où chaque jeune a sa chance, où les infrastructures modernes ne sont plus un luxe réservé aux grandes villes, mais un droit accessible à tous. Un avenir à construire ensemble L’inauguration de ce plateau sportif à Medouneu n’est qu’une étape d’un projet plus vaste. Le Président Oligui Nguema a fait de la jeunesse une priorité absolue et entend poursuivre son engagement en dotant d’autres localités d’infrastructures similaires. Aux jeunes gabonais, ce message est clair : un avenir meilleur est possible, mais il se construit ensemble, avec détermination et engagement. Le sport en est l’un des piliers, et avec un leader aussi déterminé, le Gabon est sur la voie du progrès et de la prospérité.
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Un marché noir alimenté par un réseau international Selon les enquêteurs, ce trafic bien organisé permettait l’exportation illégale de quantités significatives d’or vers Dubaï, un hub majeur du commerce de l’or. Ces transactions clandestines auraient favorisé l’évasion de millions de dollars chaque année, privant ainsi l’économie gabonaise de précieuses ressources financières. L’exploitation illégale de l’or est un fléau dans plusieurs régions du Gabon, où des réseaux informels exploitent les richesses minières du pays sans aucun contrôle. Ces activités illégales échappent au fisc et contribuent à des flux financiers opaques, compromettant ainsi les efforts de régulation du secteur minier. Un impact environnemental désastreux Outre les pertes économiques, l’orpaillage clandestin a des conséquences dramatiques sur l’environnement. L’usage incontrôlé du mercure pour extraire l’or pollue les rivières et met en danger la faune ainsi que les populations locales dépendantes de ces cours d’eau. La déforestation massive observée dans certaines zones minières illégales accentue également la vulnérabilité des écosystèmes face aux changements climatiques. 1,5 milliard de FCFA de pertes annuelles Les autorités estiment que l’orpaillage illégal coûte chaque année plus de 1,5 milliard de FCFA à l’État gabonais en pertes fiscales et en manque à gagner pour l’économie formelle. Une situation qui a poussé le gouvernement à renforcer ses efforts pour lutter contre ces pratiques frauduleuses. Un engagement gouvernemental renforcé Cette récente opération s’inscrit dans la volonté du Gabon de mettre un terme à la corruption et à la gestion illégale des ressources naturelles. À travers une régulation plus stricte du secteur minier et une intensification des contrôles, les autorités espèrent réduire ce fléau et garantir une exploitation plus durable des richesses du pays. Le démantèlement de ce réseau illustre ainsi la détermination du gouvernement à protéger l’économie nationale et l’environnement contre les pratiques illégales qui nuisent au développement du pays.
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Le dernier jour de l’opération a vu une affluence impressionnante dans les centres dédiés à cet enjeu crucial, marquant un tournant dans l’histoire politique du pays. Les Gabonais, conscients de l'importance de leur participation, se sont massivement présentés pour s'assurer de leur inscription en vue de la présidentielle du 12 avril 2025. Le désir de clore définitivement un passé politique et de prendre part à un nouveau chapitre a été palpable dans les files d'attente. Dans le Grand Libreville, les centres d’inscription ont été pris d’assaut. L’afflux massif de la dernière journée est venu confirmer la volonté des Gabonais de s'engager dans la dynamique de changement. Pour beaucoup, cette inscription n’était pas seulement une formalité administrative, mais un acte symbolique d’implication dans un projet national ambitieux. «Je n'avais pas de temps au début de l’opération. Mais là, je n’ai plus le choix. C’est le dernier jour, et je me dois de m’inscrire si je veux participer au changement que nous souhaitons pour notre pays», témoignait un habitant de Bikélé, au bord de l’enrôlement. Les scènes se multipliaient à travers le pays, notamment dans les mairies, où certains agents déploraient cette tendance à attendre les dernières minutes. Cependant, la réalité du terrain reflétait un autre phénomène : une volonté farouche de participer à la vie politique, même dans l'urgence. «Le Gabonais aime les dernières minutes», a souri un agent de l’opération, tandis qu’un retardataire ajoutait : «le Gabonais est comme ça. Il aime se mettre la pression. L’opération a été lancée il y a plus d’un mois, mais regardez comment ils sont nombreux au dernier jour». Plus qu’une simple inscription, cette révision des listes électorales symbolise l’espoir d’un renouveau. «Il faut s’inscrire parce qu’on est dans une nouvelle ère. Peut-être que les choses vont se passer différemment par rapport aux précédentes élections et permettre un vrai changement dans notre Gabon», exprimait un autre citoyen, confiant dans la possibilité d'un avenir meilleur. Ce processus, qui a permis de recenser les jeunes récemment devenus majeurs, ainsi que ceux souhaitant changer de centre de vote, a également offert l’opportunité de radier les personnes décédées ou ayant perdu leurs droits civiques. Pour la première fois dans l’histoire récente, les détenus en détention préventive ont été recensés, ouvrant la voie à une pleine participation de tous les citoyens, y compris ceux privés temporairement de leur liberté. Ce recensement constitue une avancée majeure vers une démocratie plus inclusive. L’engouement populaire pour cette révision des listes électorales témoigne de la volonté des Gabonais d’écrire leur propre histoire et de ne pas laisser le pays sombrer dans l’abstinence électorale. Cet engagement est d’autant plus renforcé par les incertitudes politiques actuelles. La question qui persiste dans les esprits est celle de la candidature d’Oligui, actuel leader de la transition. Sa participation à la présidentielle pourrait incarner le point de départ d’une nouvelle gouvernance, symbole de la rupture avec les anciens régimes et d’une véritable refondation du Gabon. Les Gabonais, unis dans ce processus électoral, semblent déterminés à faire entendre leur voix et à tracer un avenir à la hauteur de leurs aspirations.
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Dans une communication officielle, le Chef de l’État a rappelé que la situation actuelle résulte d’un système énergétique fragilisé au fil des années. Cependant, il a réaffirmé sa volonté inébranlable d’améliorer l’accès à l’électricité pour tous les Gabonais. « Devant l’urgence énergétique actuelle, j’ai pris des mesures pour y remédier », a-t-il déclaré, témoignant ainsi de son engagement en faveur du bien-être de la population. Cette annonce survient après une réunion stratégique entre le Président de la Transition et le ministre de l’Énergie et des Ressources hydrauliques, Séraphin Akure Davain, en présence des principaux acteurs du secteur. Lors de cette rencontre, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de solutions durables pour mettre un terme aux délestages qui affectent durement les ménages et les entreprises. L’accord avec Karpowership, reconnu pour son expertise en production d’électricité à partir de navires-centrales, représente une réponse immédiate à la crise et vise à stabiliser la distribution d’énergie en attendant la mise en place de solutions plus pérennes. Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large de modernisation des infrastructures énergétiques du pays. La réhabilitation et le renforcement du réseau électrique restent une priorité pour le gouvernement, qui entend mettre en œuvre des réformes structurelles afin d’assurer une alimentation stable et fiable à long terme. En prenant ces décisions rapides et stratégiques, le Président Brice Oligui Nguema démontre une fois de plus sa proximité avec les préoccupations des Gabonais et sa détermination à répondre aux défis qui entravent leur quotidien. Les attentes sont grandes, mais ces mesures d’urgence offrent un espoir tangible d’amélioration pour l’ensemble de la population.
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C’est dans ce cadre que le Premier ministre de la Transition, Raymond Ndong Sima, a reçu le lundi 3 février une délégation de la société civile immobilière CUFFO, conduite par son Président-directeur général, Harry Engoue Olympio. L’objectif de cette rencontre était la présentation d’un projet de construction de 1 416 logements dans une nouvelle agglomération à Kolassi. Ce programme vise à offrir des habitations accessibles aux Gabonais de toutes catégories sociales, en s’appuyant sur un modèle de location-vente. Ce dispositif permet aux familles d’accéder à la propriété progressivement, sans subir l’endettement immédiat lié aux crédits immobiliers traditionnels. Une volonté présidentielle affirmée À l’issue des échanges, le Premier ministre a salué cette initiative, rappelant qu’elle s’inscrit dans la vision du Président de la Transition, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, qui a fait du logement un axe majeur de son action. Conscient des difficultés rencontrées par de nombreux Gabonais, le Chef de l’État veut impulser une politique du logement plus juste et accessible. Dans cette dynamique, plusieurs pistes sont explorées : développement de nouvelles zones urbaines, encouragement de partenariats public-privé, facilitation des acquisitions foncières et surtout adoption de mécanismes de financement souples. Le projet de Kolassi pourrait ainsi servir de modèle pour d’autres initiatives similaires à travers le pays. Vers une modernisation du secteur immobilier gabonais Si la crise du logement reste un défi, la Transition actuelle offre une opportunité de repenser les politiques d’urbanisme et d’habitat au Gabon. L’engagement du Général Oligui Nguema témoigne d’une volonté de rupture avec les approches antérieures, privilégiant une gestion plus pragmatique et inclusive du secteur immobilier. Toutefois, la réussite de cette vision dépendra des modalités de mise en œuvre et des critères d’éligibilité qui seront définis pour les bénéficiaires. Une chose est sûre : le Chef de l’État entend œuvrer pour que chaque Gabonais puisse accéder à un logement digne, gage d’une société plus équilibrée et prospère.
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Lancés sous l’impulsion du Président de la Transition en décembre 2023 après dix ans de stagnation, ces projets visent à désenclaver les provinces de la Ngounié et de la Nyanga, tout en stimulant leur développement socio-économique. Une avancée prometteuse sur l’axe Tchibanga-Mayumba Lors d’un voyage de presse organisé par le ministère des Travaux Publics le 23 janvier 2025, les journalistes ont visité un tronçon clé de 23 km, allant du village Loubomo à Mayumba. Sous la supervision de Modeste Ndong Nguema, ingénieur du ministère, il a été révélé que les travaux affichent un taux d’avancement de 12 %. Les travaux en cours incluent l’installation des centrales de concassage et d’enrobés, ainsi que des opérations de reprofilage et d’assainissement. Selon l’ingénieur, les activités suivent un rythme normal, sans contraintes majeures signalées, laissant entrevoir une livraison dans les délais. Des défis persistants sur l’axe Ndendé-Tchibanga Contrairement à l’axe Tchibanga-Mayumba, les travaux sur la route Ndendé-Tchibanga progressent plus lentement, entravés par des contraintes opérationnelles. Karimou Noureni, chef de mission du groupement CIRA-LNBTPG, a précisé que sur les 90 km de ce projet, les réalisations incluent : 21 km de terrassements, 12 km de couche de forme, 3,70 km de couche de fondation. Des ajustements techniques sont également prévus pour la grave bitume déjà posée sur une section. Le projet prévoit une couche de roulement en béton bitumineux, garantissant une durabilité accrue. Une vision pour le développement socio-économique Ces travaux d’infrastructure s’inscrivent dans une dynamique nationale visant à renforcer le réseau routier gabonais. Outre la connectivité interprovinciale, ces routes sont destinées à offrir une meilleure accessibilité aux populations locales et à stimuler les échanges économiques dans la région. Ces initiatives témoignent de l’engagement des autorités gabonaises à moderniser les infrastructures routières du pays, ouvrant la voie à un développement équilibré et inclusif.
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Cette opération s’inscrit dans le cadre de la relance de l’élevage bovin au Gabon, avec pour objectifs principaux la diversification de la production locale, la lutte contre la vie chère et la réduction du chômage. Lors d’une interview, le Premier ministre a partagé ses réflexions sur les enjeux et les perspectives de ce projet. Un projet ambitieux pour la souveraineté alimentaire Raymond Ndong Sima s’est réjoui de l’arrivée de ces bovins, soulignant que le Gabon dépend fortement des importations pour sa consommation de viande. Ce projet vise à relancer l’élevage local pour atteindre, à terme, une autonomie en matière de production de viande. Les premières bêtes seront consommées dans six à huit mois, mais l’objectif principal reste l’augmentation du cheptel par l’insémination et la reproduction des vaches. Une vue des premiers bœufs introduits au ranch de Ndendé Création d’emplois et diversification économique Le Premier ministre a qualifié ce projet de « majeur », en raison des nombreuses opportunités d’emploi qu’il offre à divers niveaux de qualification. De l’ingénierie à la production laitière, en passant par la transformation des produits dérivés comme le cuir, le projet promet de dynamiser plusieurs secteurs économiques. Il s’agit non seulement de produire de la viande, mais également de développer des filières annexes telles que la production laitière et la maroquinerie. Une stratégie d’inclusion des jeunes éleveurs Pour assurer la pérennité du projet, Raymond Ndong Sima souhaite inclure les éleveurs privés, notamment les jeunes, en leur fournissant du bétail à crédit. Les bénéficiaires rembourseraient progressivement en livrant des veaux, assurant ainsi une rotation continue du cheptel. Cette stratégie vise à encourager l’entrepreneuriat local et à garantir la durabilité du projet. Un financement 100 % gabonais Ce projet est financé entièrement par des fonds propres gabonais, issus de ressources redéployées par le gouvernement après la prise de pouvoir du CTRI. Raymond Ndong Sima a insisté sur l’importance de maximiser l’utilisation de ces fonds pour des projets qui apportent une valeur ajoutée durable au pays, sans recourir à des prêts externes. Un choix stratégique du Brésil pour les bovins Le choix du Brésil pour l’approvisionnement en bovins a été dicté par la qualité des animaux, notamment leur résistance à la trypanosomiase et leur grande taille, pouvant atteindre une tonne en viande. Ces caractéristiques confèrent un avantage significatif par rapport aux races locales ou des pays voisins, offrant une meilleure rentabilité et une production plus substantielle. Un appel à la jeunesse gabonaise Enfin, Raymond Ndong Sima a lancé un appel aux jeunes Gabonais pour qu’ils saisissent les opportunités offertes par ce projet. Il les a encouragés à s’adapter aux réalités du marché du travail et à envisager l’élevage comme une voie viable et lucrative. Ce projet, ancré dans le concret, vise à offrir des revenus stables et à renforcer l’économie locale, en offrant des perspectives réelles de développement pour le pays.
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Cette initiative vise à faciliter le processus de vérification et de mise à jour de la liste électorale pour les citoyens gabonais, qu’ils soient sur le territoire national ou à l’étranger. Le principal objectif est de garantir des élections transparentes et efficaces en permettant à chaque électeur de confirmer et d'actualiser ses informations sans contrainte géographique. Le fonctionnement de cette plateforme est conçu pour être intuitif. Les utilisateurs doivent simplement entrer leur Numéro d’identification personnel (NIP), accompagné de leur nom et prénom, avant de cliquer sur « Rechercher ». En quelques secondes, ils ont accès à leurs données électorales, incluant leur centre de vote actuel. Cette fonctionnalité s’avère particulièrement utile pour ceux qui souhaitent vérifier leur inscription ou apporter des modifications nécessaires. Le ministère de l’Intérieur encourage vivement l’utilisation de cet outil numérique, qui représente une avancée significative vers l’automatisation et la simplification des démarches administratives électorales. En accédant à leurs informations en ligne, les électeurs peuvent s’assurer que leurs données sont exactes, ce qui réduit les risques d'erreurs le jour du scrutin. Depuis son lancement le 2 janvier, cette opération s’adresse aussi bien aux Gabonais déjà inscrits qu’à ceux qui souhaitent s’inscrire pour la première fois ou changer leur centre de vote. Cela inclut les citoyens résidant à l’étranger, qui peuvent ainsi éviter des déplacements coûteux et chronophages pour accomplir leur devoir civique. La période d’inscription et de mise à jour des informations s’étend jusqu’au 31 janvier 2025. Passé ce délai, les données seront finalisées en vue des élections présidentielles, marquant une étape cruciale pour le Gabon dans son processus démocratique. Il est donc impératif que chaque citoyen se sente concerné et utilise cette opportunité pour participer activement à la consolidation de la démocratie dans le pays. En somme, la mise en place de cette plateforme en ligne s’inscrit dans une dynamique de modernisation des services publics au Gabon. Elle représente une solution pratique et accessible pour les électeurs, tout en renforçant la transparence et l’intégrité du processus électoral.