Le soleil, haut dans le ciel gabonais, illuminait bitume vers l’avenue de Cointet. Ce matin du 8 mars 2025, la capitale vibrait d’une énergie particulière, celle des jours qui façonnent l’histoire. Ce n’était pas une simple marche. C’était une déclaration. Un serment muet, gravé dans la foulée d’un homme qui, du palais présidentiel au ministère de l’Intérieur, traçait un chemin vers l’avenir.
Cyr Adonis NZIGOU
Essor TV
Brice Clotaire Oligui Nguema, le Général devenu bâtisseur, avançait d’un pas sûr, le regard fixé sur l’horizon. À ses côtés, son épouse, Zita Oligui Nguema, symbole d’un soutien indéfectible. Derrière lui, une foule en liesse, comme un fleuve humain porté par l’espérance. Au son des fanfares et des chants d’encouragement, il franchissait chaque mètre comme un jalon de son engagement.
Cette marche n’était pas un simple protocole. Elle incarnait la volonté d’un homme de se fondre dans son peuple, de sentir la ferveur qui l’accompagne et de prouver que sa candidature n’est pas l’ambition d’un instant, mais la continuité d’un destin. Il n’a pas pris une voiture, il n’a pas cherché le confort de la distance. Il a choisi de marcher.
L’instant était solennel lorsqu’il franchit la porte 203 du ministère de l’Intérieur. Ce seuil, témoin des ambitions les plus fortes, s’ouvrait devant un homme dont la détermination ne laissait plus place au doute. Il était prêt. La nation l’observait, suspendue à ses paroles.
« Je suis apte à faire de la politique et à occuper la fonction supérieure. »
Ces mots résonnaient comme un appel. Non pas une simple affirmation, mais la voix d’un homme qui, après avoir assuré la stabilité du pays, entend désormais bâtir l’avenir. Il n’était plus question d’uniforme, mais d’unité. Plus question de transition, mais de transformation.Oligui Nguema ne vient pas en conquérant solitaire. Il refuse l’idée d’un parti personnel, préférant tendre la main à tous ceux qui, comme lui, veulent reconstruire. « Le Mouvement des bâtisseurs », cette vision qu’il porte, est un appel à l’intelligence collective, à la mobilisation de toutes les forces vives du Gabon. Syndicats, associations, jeunesse, élite intellectuelle… chacun a sa place dans ce grand chantier de l’avenir.
Lorsque l'homme ressort du ministère, son pas est toujours aussi assuré. Il sait que la route est encore longue, mais il a déjà prouvé une chose essentielle : il ne reculera pas. Son dépôt de candidature, parmi les premiers, est un message clair. Il ne vient pas pour observer. Il vient pour agir.
Le 12 avril, le Gabon devra choisir. Et en cet instant, alors que le cortège reprend sa marche, que les chants reprennent de plus belle, une chose est évidente : Oligui Nguema ne demande pas seulement des voix. Il invite à un mouvement, à une révolution silencieuse où chaque Gabonais devient, lui aussi, un bâtisseur.
Et lorsque l’histoire se souviendra de ce jour, elle ne parlera pas seulement d’une candidature. Elle racontera la marche d’un homme qui, du palais à la rue, a choisi d’être au plus près de son peuple pour mieux l’élever.
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